Deux célèbres chorégraphes asiatiques bientôt à Saint-Quentin…

Le Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines (78) met à l’honneur deux chorégraphes asiatiques en ce mois d’octobre.
L’établissement propose cette année encore une riche programmation (théâtre, cirque, danse) et accueillera notamment deux grands noms de la scène chorégraphique asiatique très prochainement.

dancing_grandmothersLe 10 octobre le Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines recevra Eun-Me Ahn, surnommée la « Pina Bausch de Séoul », et ses « Dancing Grandmothers ». Traduire : « grand-mères qui dansent ». Cette chorégraphe coréenne, à la tête de sa propre compagnie depuis 1986, aime le mélange des genres, cultive le goût du contraste et allie modernité et tradition. Dans sa pièce Dancing Grandmothers, Eun-Me Ahn marie passé et présent, associe folklore et musique techno. La Coréenne est partie à la rencontre de femmes âgées de 60 à 90 ans en sillonnant les provinces coréennes. Intégrées aux 9 jeunes danseurs professionnels de sa troupe, les 12 mamies qu’elle a ainsi « recrutées » dansent sur les tubes de leur jeunesse. De la réaction des danseurs, de ces rencontres improbables et des images filmées dans leurs villages respectifs est ainsi né un spectacle à part entière et inter-générationnel.

  • Dancing Grandmothers au Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines le 10 octobre à 20h30.

Les 14 et 15 octobre prochains, ce sera au tour de Kaori Ito d’investir la scène du théâtre yvelinois. La nouvelle création de la chorégraphe japonaise, Je danse parce que je me méfie des mots, y entame sa tournée après 15 jours de résidence dans les murs du théâtre de Saint-Quentin. Questionnant la relation entre un père (le sien) et une fille (elle-même) ce nouveau spectacle interroge notamment sur la distance autant géographique qu’émotionnelle qui peut séparer une personne de sa famille. Dans son nouveau spectacle elle se met ainsi en scène avec son père Hiroshi, sculpteur renommé au Japon. Cette rencontre à la fois intime et artistique sonde le lien entre ces deux protagonistes par-delà l’éloignement géographique et les clivages culturels et générationnels.

« La distance nous oblige à manifester l’amour autrement, de manière plus subtile. Au Japon, on ne montre pas ses sentiments. (…) Vivant à l’autre bout du monde, on a la sensation de devenir étranger à sa propre famille, on perd une relation concrète. Peut-être que le dessein de ce spectacle est la danse que nous ferons ensemble, après avoir dit ce qui peut l’être par la parole. »

kaori itoAinsi témoigne la danseuse et chorégraphe, séparée de ses proches par des milliers de kilomètres depuis maintenant une dizaine d’années. Je danse parce que je méfie des mots est donc un dialogue intime et chorégraphique… Après deux premières dates à Saint-Quentin, la dernière création de la prolifique chorégraphe nippone partira en tournée pour revenir en région parisienne début 2016 : à la Ferme du Buisson à Marne-la-Vallée (77) les 29 et 30 janvier puis à Jean Vilar à Suresnes (92) les 8 et 9 mars 2016.

  • Je danse parce que je me méfie des mots au Théâtre de Saint-Quentin en Yvelines, le 14 octobre à 20h30 et le 15 octobre à 19h30.——-
  • Plus d’informations sur la programmation du Théâtre de Saint-Quentin et sur ces deux spectacles en cliquant ici.

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